Université Panthéon-Sorbonne

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Université Paris-Panthéon-Sorbonne
Université Panthéon-Sorbonne (depuis janvier 2015).svg
Chapelle Sainte-Ursule de la Sorbonne, Paris 001.jpg
Histoire
Fondation
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Dates-clés
1253-1257 : fondation du collège de Sorbonne
31 décembre 1970 : successeur de l'université de Paris
Statut
Type
Forme juridique
Établissement public national à caractère scientifique culturel et professionnel (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Fondateur
Directeur
Christine Neau-Leduc (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Devise
« Omnibus sapientia, unicuique excellentia »
(« Le savoir pour tous, l'excellence pour chacun »)
Membre de
Site web
www.pantheonsorbonne.frVoir et modifier les données sur Wikidata
Chiffres-clés
Étudiants
45 200
Enseignants
1 450
Budget
223 000 000 d’euros ()Voir et modifier les données sur Wikidata
Localisation
Pays
Localisation
Localisation sur la carte de Paris
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L'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne (parfois notée Panthéon-Sorbonne)[1], est un établissement multidisciplinaire de l'enseignement supérieur français, spécialisé dans les domaines des sciences économiques et de la gestion, des arts et des sciences humaines, du droit et de la science politique[2].

Ses centres administratifs et ses principaux locaux d’enseignement sont situés à la Sorbonne et sur la place du Panthéon, au cœur du Quartier latin de Paris, dans l’ouest du cinquième arrondissement. Elle possède également plus d'une vingtaine d'antennes dans quatre autres arrondissements parisiens (quatrième, sixième, treizième et quinzième arrondissements) ainsi qu'en Égypte[3] et en Roumanie[4].

Étant l'une des héritières de l'ancienne université de Paris, l'université Paris 1 accueille aujourd'hui environ 45 200 étudiants répartis en dix unités de formation et de recherche (UFR) et quatre instituts. Elle offre des formations de la licence au doctorat et dans la préparation des concours, notamment juridiques et d'enseignement. Elle ne fait partie d'aucune COMUE, mais elle collabore avec l'université Sorbonne-Nouvelle et ESCP Business School au sein de Sorbonne Alliance. Elle est aussi membre fondateur du projet d'université européenne UNA Europa depuis 2019[5].

Histoire

Origines de l'université

Article détaillé : Université de Paris (1896-1970).
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Chapelle Sainte-Ursule de l'université de Paris en 1948.

En 1945, à l’issue de la Seconde Guerre mondiale, l'université de Paris retrouvait les problèmes qui lui étaient propres et qui s'étaient aggravés avec la guerre et l'occupation étrangère. Les étudiants s'entassaient dans des salles et dans des amphithéâtres surpeuplés, et le corps enseignant, insuffisant en nombre, n'avait pas les moyens de les suivre et de les encadrer correctement.

La déconcentration des centres universitaires dans la capitale et à la périphérie sera principalement l'œuvre de la Ve République dans les premières années de son existence. Cette politique atteignit ses objectifs en répondant notamment aux problèmes posés par le nombre des étudiants. Le pouvoir crut également pouvoir contrôler l'accès de ces derniers à l'université, en organisant une sélection sévère à l'entrée des facultés et en créant des Instituts universitaires de technologie.

Cette réforme n’ayant pas été négociée avec tous les partenaires intéressés, elle fut rejetée par les étudiants dans un climat politique et social défavorable, et elle provoqua une véritable insurrection dans les facultés à Paris et en province.

La faculté des lettres de Nanterre - créée en 1964 au sein de l'université de Paris - étant devenue le théâtre d'une agitation permanente contre les projets de réforme, le recteur de l'académie, président du conseil de l'université de Paris, décidait sur proposition du doyen de cette faculté de fermer cette dernière le 2 mai 1968. Le lendemain, trois à quatre cents étudiants se réunirent dans la cour de la Sorbonne pour dénoncer la fermeture de la faculté de Nanterre et demander au recteur d'annuler la décision administrative qui permettait de traduire plusieurs de leurs camarades devant le conseil de l'université de Paris. En fin de soirée, ce dernier fit appel à la police pour qu'ils évacuent la cour de la Sorbonne. Des échauffourées violentes opposèrent les étudiants aux forces de l'ordre dans la rue, suivies de nombreuses arrestations et des centaines de blessés dans les deux camps. Cet incident majeur entraîna plusieurs semaines de troubles à Paris et une grève générale illimitée en France, qui faillirent emporter la Ve République.

Edgar Faure, ministre de l'Éducation nationale à l'origine de la loi du 12 novembre 1968, dite loi Faure.

Le général de Gaulle, président de la République, réussissant à rétablir l'ordre à la fin de mai, la nouvelle Assemblée nationale élue en juin, après la dissolution de la précédente, eut pour principale mission de réformer la législation universitaire de la IIIe République, en donnant une large autonomie de gestion aux établissements d'enseignement supérieur et en permettant ainsi d'établir plusieurs universités dans une même circonscription académique.

C'est ainsi qu'à Paris, où l'université était devenue très difficile à gérer par le nombre de ses professeurs et de ses étudiants, la législation nouvelle - loi du 12 novembre 1968, remplacée par la loi du 26 janvier 1984 - permit de créer dès 1969 treize universités au sein de l'ancienne université de Paris.

Création de l'université

Ancien logotype de l'université Panthéon-Sorbonne.

À l'instigation notamment des professeurs François Luchaire (droit public), Henri Bartoli (économie) et Hélène Ahrweiler (sciences humaines), l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne est née en 1971 du regroupement d'une partie de la faculté de droit et sciences économiques (Panthéon) et d'une partie de la faculté des lettres et sciences humaines (Sorbonne). Si la plus grande partie des économistes de la faculté de droit (35 sur 41) ont choisi Paris 1, la plupart des juristes (88 sur 108)[6], dont la plupart des privatistes et des historiens du droit et une partie importante des publicistes avaient choisi de perpétuer une université spécialisée - Paris 2 - alors que leurs collègues faisaient le pari d’une université pluridisciplinaire en ralliant l’université Paris 1[7].

Dans les négociations sur le partage des locaux historiques avec les autres universités proches, l'université Paris 1 peut utiliser des salles dans la partie sud de la Sorbonne, précédemment utilisée par la faculté des sciences[8]. De même, les universités Paris 1 et Paris 2 s'entendent pour installer toutes les deux leur présidence dans les locaux historiques de la faculté de droit place du Panthéon et se partager le site. Les nouveaux locaux de la rue d'Assas sont également partagés pendant les deux premières années en attendant l'ouverture du futur centre Pierre-Mendès-France, effective en 1973[8].

Développement

Depuis sa création, Paris 1 a vu ses effectifs d'étudiants augmenter de 50 % et la proportion d'étudiants de troisième cycle s'accroître constamment. Cette croissance, accompagnée de l'apparition de nouvelles disciplines (administration économique et sociale, mathématiques appliquées et sciences sociales), a nécessité l'attribution de nouveaux locaux qui ont augmenté la capacité d'accueil et la dispersion de l'université : centre Saint-Charles[9] pour les arts plastiques (1973), centre Tolbiac[8] (aujourd'hui centre Pierre-Mendès-France) (1973), centre de recherches historiques et juridiques de la rue Malher (1972), centre Port-Royal René-Cassin pour le premier cycle de droit (1990), Maison des sciences économiques[10] (1998) pour la recherche dans ces disciplines et centre Broca où s'installe l'Institut d'administration des entreprises en 2001, centre Port-Royal Lourcine (2019)[11].

Rapprochements institutionnels des années 2000

Bâtiment Recherche Sud du Campus Condorcet.

À la suite de la mise en place en France de Pôles de recherche et d'enseignement supérieur (PRES) en 2006, l'université s'est successivement impliquée dans plusieurs projets d'association d'établissements d'enseignement supérieur, ainsi que dans un projet élaboré dans le cadre du Plan campus à partir de janvier 2008.

L'université commence à travailler autour du projet du PRES Paris Centre Universités à partir de janvier 2006 qui inclut d'autres universités parisiennes dont Paris V et Paris VII[12]. Le projet n'aboutit pas, ces deux dernières universités se rapprochant finalement du projet Sorbonne Paris Cité et l'université commence au début de l'année 2010 à se rapprocher d'autres établissements autour du projet Hautes Études-Sorbonne-Arts et Métiers[13]. L'établissement quitte cependant ce groupement le [14].

L'université travaille au même moment avec d'autres partenaires autour du projet du campus Condorcet dans le but d'ouvrir un nouveau campus au nord de Paris. Le projet est retenu en 2008 dans le cadre du plan campus[15].

Présidence de l'université

Ancienne présidente du Comité d'éthique du CNRS (1993-1997) et du Centre national d'art et de culture Georges-Pompidou (1989-1991), Hélène Ahrweiler fut présidente de l'université Panthéon-Sorbonne entre 1976 et 1981.
Présidents Dates de mandat
François Luchaire 19701976, président de l'assemblée constitutive de 1970-1971
Hélène Ahrweiler 19761981
Pierre Bauchet 19811982
Jacques Soppelsa 19821989
Georges Haddad 19891994
Yves Jégouzo 19941999
Michel Kaplan 19992004
Pierre-Yves Hénin 20042009
Jean-Claude Colliard 20092012
Philippe Boutry 20122016
Georges Haddad (2e mandat) 20162020
Christine Neau-Leduc depuis 2021

Composantes

Départements

Il y a dix départements, formés en unités de formation et de recherche (UFR), à l'université Paris-I-Panthéon-Sorbonne, répartis en trois domaines d'études[16] :

  • Sciences économiques et de gestion :
  1. UFR02 - École d'économie de la Sorbonne (EES)
  2. UFR06 - École de management de la Sorbonne (EMS) (gestion et économie d'entreprise)
  3. UFR27 - UFR de mathématiques et informatique
  • Sciences humaines :
  1. UFR03 - École d'histoire de l'art et d'archéologie de la Sorbonne (EHAAS)
  2. UFR04 - École des arts de la Sorbonne (EAS) (arts plastiques et sciences de l'art)
  3. UFR08 - UFR de géographie (Institut de géographie)
  4. UFR09 - École d'histoire de la Sorbonne (EHS)
  5. UFR10 - UFR de philosophie
  • Sciences juridiques et politiques :
  1. UFR01 - École de droit de la Sorbonne (EDS)
  2. UFR11 - École de science politique de la Sorbonne. Créée en 1969, elle constitue en France la seule institution universitaire exclusivement vouée à la promotion de cette discipline aussi bien par l’enseignement que par la recherche, les enseignements de science politique dans les autres universités françaises dépendant des UFR juridiques. L'UFR est dirigée actuellement par Julien Frétel.

Instituts et établissement associé

Il y a également 10 instituts d'études et de recherches :

  1. Institut de démographie de l'université Paris 1 (IDUP)
  2. Institut d'études du développement de la Sorbonne (IEDES)
  3. Institut des sciences sociales du travail (ISST)
  4. Institut de recherche et d'études supérieures du tourisme (IREST)
  5. Institut d'administration économique et sociale (IAES)
  6. Institut d'études du développement de la Sorbonne (IEDES)
  7. Institut d'études judiciaires Jean-Domat (IEJ)
  8. Institut des assurances de Paris (IAP)
  9. Institut français de la communication (IFC)
  10. Institut des études sur la guerre et la paix (IEGP)

Enfin, il y a également un établissement public associé :

  1. Institut d'administration des entreprises de Paris (IAE Paris)

Maison des sciences économiques

La Maison des sciences économiques (MSE) abrite les équipes de recherche de Paris 1 travaillant dans le domaine de l'économie et des mathématiques appliquées depuis 1997[17]. L'ensemble de ces quelque 300 chercheurs, des neuf unités de recherche et d'une unité de services, la plupart affiliées au CNRS, la diversité des thèmes abordés et des méthodes utilisées, donnent à cette Maison un caractère unique en France. S'y déroulent également les enseignements de masters, destinés à environ 300 étudiants.

Localisation

Centre Panthéon, siège de l'université et de l'École de droit de la Sorbonne.
Centre Michelet, siège de l'École d'histoire de l'art et d'archéologie de la Sorbonne.
Institut de géographie, siège de l'UFR de géographie de l'université.

Le siège social et la présidence de l'université sont situés au 12, place du Panthéon, 75005 Paris[18]. Il s'agit du site principal de l'université :

Les autres sites sont appelés annexes dans les statuts[18] :

  • Centre Sorbonne (place de la Sorbonne, 5e arrondissement de Paris)
  • Centre Pierre-Mendès-France (souvent appelé « Tolbiac », à ne pas confondre avec les locaux officiellement appelés « centre Tolbiac ») (13e arrondissement de Paris)
  • Centre Tolbiac (17 rue de Tolbiac, 13e arrondissement de Paris) (à ne pas confondre avec le centre Pierre-Mendès-France, qui est lui aussi parfois appelé « Tolbiac »)
  • Centre Saint-Charles (15e arrondissement de Paris), site de l'École des arts de la Sorbonne (UFR04)
  • Centre Michelet (Institut d'art et d'archéologie de Paris) (6e arrondissement de Paris)
  • Centre Institut de géographie de Paris (5e arrondissement de Paris)
  • Centre Institut océanographique de Paris (5e arrondissement de Paris)
  • Campus Condorcet, porte de la Chapelle et à Aubervilliers
  • Campus Port-Royal (13e arrondissement de Paris), lui-même constitué de deux bâtiments :
    • Centre René-Cassin (rue Saint-Hippolyte), site de l'École de droit de la Sorbonne (Licence 1, Licence 2)
    • Centre Lourcine, situé dans l’ancienne caserne Lourcine (1, rue de la Glacière), depuis la rentrée universitaire 2019
  • Centre Broca (5e arrondissement de Paris), site de la formation continue
  • Centre Malher (rue Malher, 4e arrondissement de Paris)
  • Centre Bourg-la-Reine (Institut des sciences sociales du travail)
  • Centre René-Ginouvès (Nanterre)
  • Centre du Jardin tropical de Paris (bois de Vincennes, 12e arrondissement de Paris), dédié à l'Institut d'études du développement de la Sorbonne
  • Centre Vivienne (2e arrondissement de Paris)
  • Centre du Four (6e arrondissement de Paris)
  • Centre Ulm (5e arrondissement de Paris)
  • Maison des sciences économiques (13e arrondissement de Paris)
  • Collège Sainte-Barbe (Institut de recherche juridique de la Sorbonne) (5e arrondissement de Paris).

Centre Pierre-Mendès-France

Article détaillé : Centre Pierre-Mendès-France.
Vue du centre Pierre-Mendès-France depuis la rue de Tolbiac.

Le centre Pierre-Mendès-France (parfois appelé « Tolbiac », à ne pas confondre avec les locaux officiellement appelés « centre Tolbiac ») est une annexe située au no 90 de la rue de Tolbiac dans le 13e arrondissement. Il accueille environ 6 000 étudiants de première et de deuxième année de licence en sciences humaines, en sciences économiques, en gestion et dans quelques disciplines juridiques, notamment la première année de capacité en droit.

Il s'agit d'un ensemble de trois tours d’inégales hauteurs constituées autour d'un noyau central en béton armé : la tour A est haute de neuf étages, la tour B de seize, et la tour C de vingt-deux. L'ensemble a été construit par les architectes Andrault et Parat dans le cadre de l'opération d'urbanisme Italie 13.

Les architectes avaient à faire face à de nombreuses contraintes de superficie. En outre, ceux-ci devaient créer un centre pouvant contenir près de 13 000 étudiants sur un terrain triangulaire de 4 500 m2.

Enseignement et recherche

Formation

L'université Paris-I-Panthéon-Sorbonne propose 22 licences[19] et 418 parcours master dont 211 masters 2[20] (dont 93 M2 recherche, 113 M2 professionnels, et 5 M2 indifférenciés[21]), et 10 doctorats[22], ainsi que 17 doubles licences, parfois suivies de doubles masters 1.

Il existe en outre 3 licences professionnelles[23], 71 diplômes universitaires[24], 5 magistères[25] et 84 masters 1[26].

L'université propose 90 parcours en apprentissage[27].

Un Collège de droit a été ouvert, à la rentrée 2017[28].

Relations internationales

L'université Paris-I dispose de plus de 700[29] conventions d'échanges d'étudiants avec des établissements européens et internationaux, des doubles cursus et en particulier pour le droit, cinq doubles licences et doubles maîtrises en droit français-droit étranger :

En outre, l'université dispose de 215 accords Erasmus+ et 388 partenaires internationaux. L'université délocalise 20 diplômes et propose 55 diplômes avec mobilité[35].

Dans le cadre d'Una Europa (alliance universitaire créée en 2019), l'université Paris-Itionne de faire partie d'un réseau d'universités européennes[36].

Activités de recherche

Recherche

Depuis sa constitution en 1971, Paris-I a exprimé son attachement à un modèle combinant ouverture et recherche de l'excellence. S'articulant en faveur de l'insertion dans le cadre d'un dispositif global constitué en direction « Partenariats Entreprises et Insertion professionnelle »[37], l'université Paris-I-Panthéon-Sorbonne se positionne comme l'une des premières institutions de recherche dans ses domaines.

Les orientations stratégiques propres à Paris visent à conforter le rôle d'acteur majeur de Paris-I dans la recherche et l'enseignement en sciences humaines et sociales. Pour cela cette université entend structurer et dynamiser sa recherche, renforcer l'attractivité de ses diplômes et la réussite de ses étudiants et s'affirmer comme acteur international de la recherche[38].

Collège des écoles doctorales

Le Collège des écoles doctorales a été créé par l'université Paris-I-Panthéon-Sorbonne pour rassembler les dix écoles doctorales de l'université dans un but d'élaboration et de mise en œuvre de la politique de l'université en matière de formation doctorale. Il a également pour vocation de coordonner les compétences et les pratiques de ces Écoles doctorales et de leurs directeurs, dans le respect des spécificités interdisciplinaires. Il assure dans le respect des spécificités interdisciplinaires, la coordination des compétences des Écoles doctorales et de leurs directeurs, et en mettant en commun certains de leurs moyens.[39]

Les dix écoles doctorales

Le Collège des écoles doctorales a été créé par l'université pour rassembler ses dix écoles doctorales[40] :

  • l'école doctorale d'économie (ED 465)
  • l'école doctorale de management (ED 559)
  • l'école doctorale de droit de la Sorbonne (ED 565)
  • l'école doctorale de science politique (ED119)
  • l'école doctorale de philosophie (ED 280)
  • l'école doctorale de géographie (ED 434)
  • l'école doctorale d'archéologie (ED 112)
  • l'école doctorale d'arts plastiques, esthétique & sciences de l'art (ED 279)
  • l'école doctorale d'histoire (ED 113)
  • l'école doctorale d'histoire de l'art (ED 441)

Les écoles doctorales sont composées de plusieurs laboratoires de recherche comme : Pôle de recherches interdisciplinaires en sciences du management (EA 4101), Institut de recherche en droit international et européen de la Sorbonne (EA 4536)[41]etc.

24 laboratoires de recherches sont articulés en unité mixte de recherche (UMR), par exemple[42] :

  • Développement et société (UMR 201)[43] : recherche interdisciplinaire sur le développement dans les pays du sud
  • le centre d'économie de la Sorbonne (UMR 8174)[44]
  • le centre européen de sociologie et de science politique de l'Université (UMR 8209)[42]
  • l'Institut des Sciences juridique et philosophique de la Sorbonne (UMR 8103)[42]

Direction de la recherche et de la valorisation

La direction de la Recherche et de la valorisation développe son activité autour de cinq axes principaux :

  • la commission Recherche du Conseil académique : organisation des réunions des différentes formations et suivi des décisions ;
  • la préparation de la négociation et la mise en place du volet recherche du contrat quadriennal, en relation avec le ministère et le CNRS ;
  • l'appui à la gestion financière des centres de recherches, des écoles doctorales et des programmes pluriformation en collaboration avec les services de l'agence comptable : suivi des crédits, des conventions de recherche, etc.
  • la diffusion d'information concernant d'une part les appels d'offres relatifs à des programmes de recherche français et internationaux adressés à l'université et d'autre part l'aide financière destinée aux doctorants (allocations de recherche, conventions CIFRE…) ;
  • le suivi des subventions allouées le conseil scientifique, notamment pour la publication de thèses.

Valorisation de l'entrepreneuriat

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  • Sorbonne Junior Conseil est la junior entreprise de la Sorbonne, fondée par Luc Chatel, ancien ministre et ancien DRH de L'Oréal, lorsqu'il était étudiant et relancée par Kevin Lognoné[45] en 2012, qui a lancé un hub national d'innovation[46] des junior entreprises universitaires [47], mis en place un programme Sorbonne Junior Conseil au féminin[48], développé des relations avec les Français de l'étranger[49] et un partenariat avec les JO de Londres[50], remis un livre blanc Du plan école au business plan[51] à l'Institut des libertés et enfin proposé une Youth Bank au Conseil de Paris, en présence de Bertrand Delanoë[52].

Classements

QS World University Ranking[53]

En 2020, par discipline et matière :

  • Arts et Sciences Humaines : 32e (1er en France)
    • Archéologie : 16e (1er en France)
    • Histoire : 34e (1er en France)
    • Histoire classique et ancienne: 13e (2e en France)
    • Geographie : 33e (1er en France)
    • Philosophie : 28e (2e en France)
    • Art et design : 101e-150e (4e en France)
    • Architecture : 151e-200e (1er en France)
    • Langues Modernes : 51e-100e (3e en France)
  • Sciences sociales et management : 54e (3e en France)
    • Droit : 20e (1er en France)
    • Études de développement : 28e (1er en France)
    • Économie et économétrie : 51e-100e (3e en France)
    • Anthropologie : 51e-100e (2e en France)
    • Sciences politiques : 51e-100e (2e en France)
    • Comptabilité et finance : 101e-150e (6e en France)
    • Business et management :  : 101e-150e (8e en France)

Times Higher Éducation[54]

Dans le palmarès de mai 2016 du Times Higher Education, l’université est parvenue à se maintenir dans ce classement international, en occupant le 91e-100e rang, à égalité avec l’Insead et l’École polytechnique. Devancée par l’École normale supérieure (ENS) et l’université Pierre-et-Marie-Curie (UPMC), Paris-I-Panthéon-Sorbonne se hisse au troisième rang français[55].

Le Times Higher Education, classait l'établissement dans le top 100 mondial en 2011[56], puis parmi les 60 universités les plus réputées du monde en 2014[57].

Classement Le Point - Le Figaro

L'université Paris-I-Panthéon-Sorbonne est classée à différents rangs dans des classements effectués par la presse française. Selon Le Point, elle arrive, dans les universités de « droit, économie, et gestion », avec plus de 94 % de taux d'insertion à l'obtention du diplôme[58]. D'après Le Figaro, elle arrive au 10e rang national concernant ses taux d'insertion professionnelles et de salaire[59]. Selon les filières, certaines formations (Masters 2 Conseil, Masters 2 Transports internationaux et logistique, Masters 2 Comptabilité Contrôle Audit, etc.) ont des statistiques d'insertion à 100 % avant l'obtention du diplôme avec une moyenne salariale de 40 000  bruts annuel.

Vie étudiante

Vie associative

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Plus d'une centaine d'associations sont affiliées à l'université[60], certaines sont thématiques, d'autres sont dédiées à l'animation des filières ou sont des associations de diplômés. La quasi-totalité des cursus sélectifs (doubles cursus, magistères, masters 2) ont également leur association de filière ou leurs associations de diplômés qui accompagnent la coordination et l'organisation des formations et des démarches des étudiants.

Évolution démographique

Évolution démographique de la population universitaire

Évolution démographique (ligne 1)
1988 1989 1990 1991 1992 2000 2001 2002
29 909[61]30 708[61]31 750[61]32 410[61]33 037[61]35 950[62]36 222[63]37 452[64]
Évolution démographique (ligne 2)
2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010
38 473[65]39 552[66]38 310[67]37 057[68]36 031[69]36 807[70]36 522[71]37 908[72]
Évolution démographique (ligne 3)
2011 2012 2013 2014 2015 2016 2022 -
39 224[73]38 83339 00040 00041 00042 00045 200 [74]-

Patrimoine

L'université Paris-I-Panthéon-Sorbonne, comptant parmi les principales héritières de l'université de Paris, fut dotée à sa création, en 1971, d'un riche patrimoine culturel, composé de diverses collections et d'un parc immobilier remarquable.

Patrimoine immobilier

Située historiquement au cœur du 5e arrondissement de Paris, l'université Panthéon-Sorbonne jouit d'un riche patrimoine architectural, tel la Sorbonne d'Henri-Paul Nénot, propriété de la ville de Paris, porteuse d'une riche histoire et décorée de nombreuses fresques réalisées au XIXe siècle par des artistes tels que Léon-François Comerre ou Marcel Baschet. L'université bénéficie également des locaux de l'ancienne faculté de droit de l'université de Paris, conçue par Jacques-Germain Soufflot, dont la cour d'honneur et les façades du bâtiment originel furent inscrites au titre des monuments historiques en 1926[75]. Certains autres bâtiments occupés par l'université sont également classés au titre des monuments historiques, tels que l'Institut d'art et d'archéologie, conçu par Paul Bigot et classé depuis 1996[76], ou le collège Sainte-Barbe de l'architecte Louis-Ernest Lheureux classé en 1999[77]. Dispersée dans Paris, l'université compte de nombreux bâtiments remarquables et continue son expansion.

  • Amphithéâtre Richelieu, centre Sorbonne

    Amphithéâtre Richelieu, centre Sorbonne.

  • Salle Jacqueline de Romilly de la Bibliothèque de la Sorbonne

    Salle Jacqueline-de-Romilly de la Bibliothèque de la Sorbonne.

  • Peinture de Marcel Baschet dans la Bibliothèque de la Sorbonne

    Peinture de Marcel Baschet dans la Bibliothèque de la Sorbonne.

  • Fresque de Georges-Antoine Rochegrosse dans l'escalier d'honneur de la Bibliothèque de la Sorbonne

    Fresque de Georges-Antoine Rochegrosse dans l'escalier d'honneur de la Bibliothèque de la Sorbonne.

  • Grand hall de la Sorbonne

    Grand hall de la Sorbonne.

  • Cadran solaire de la cour d'honneur de la Sorbonne

    Cadran solaire de la cour d'honneur de la Sorbonne.

  • Tour de l'observatoire de la Sorbonne

    Tour de l'observatoire de la Sorbonne.

  • Galerie Soufflot du Centre Panthéon

    Galerie Soufflot du Centre Panthéon.

  • Galerie Colbert, en partie occupé par le départements d’histoire de l’art de l'université

    Galerie Colbert, en partie occupée par le département d’histoire de l’art de l'université.

  • Façade du Collège Sainte Barbe hébergeant l'Institut de Recherche Juridique de la Sorbonne

    Façade du collège Sainte-Barbe, hébergeant l'Institut de recherche juridique de la Sorbonne.

  • Institut des sciences sociales du travail

    Institut des sciences sociales du travail, situé à Bourg-la-Reine.

  • Détail mural de l'Institut d'art et d'archéologie

    Détail mural de l'Institut d'art et d'archéologie

Collections

L'université Paris-I-Panthéon-Sorbonne, héritière des collections scientifiques et pédagogiques constituées à partir du XIXe siècle au sein de l'université de Paris, compte un riche patrimoine divers et ancien d'oeuvres antiques, de peintures, de photographies et de moulages[78]. L'université a également enrichie ses collections, depuis sa fondation, en se dotant notamment d'oeuvres contemporaines et en constituant une cinémathèque comptant aujourd'hui plus de 7000 titres[79].

Plan de Rome de Paul Bigot habrité par l'École d’histoire de l’art et d'archéologie de la Sorbonne.

Personnalités liées

Enseignants

Voir la catégorie : Enseignant à l'université Paris I Panthéon Sorbonne.

Enseignants en droit et en science politique

  • François Luchaire : ancien rédacteur de la Constitution du 4 octobre 1958, ancien membre du Conseil constitutionnel, résistant.
  • Robert Badinter : professeur de droit (1974-1994), puis nommé professeur émérite. Sénateur (1995-2011), président du Conseil constitutionnel (1986-1995) et Garde des sceaux, ministre de la Justice (1981-1986), écrivain.
  • Mireille Delmas-Marty : professeur de droit pénal, professeur au Collège de France.
  • Jean-Claude Colliard : ancien membre du Conseil constitutionnel.
  • Jean-Pierre Cot : professeur émérite de droit public, ministre délégué chargé de la coopération et du développement (1981–1982), président du groupe socialiste au Parlement européen (1989–1994) ; vice-président du Parlement européen (1997–1999). Depuis 2002, juge au Tribunal international du droit de la mer.
  • Dominique Rousseau : professeur de droit constitutionnel et ancien membre du conseil supérieur de la magistrature entre 2002 et 2006.
  • Bertrand Mathieu : professeur de droit public, conseiller d’État en service extraordinaire, ancien membre du comité « Balladur ».
  • Jean Gicquel : professeur de droit public (droit constitutionnel), ancien membre du Conseil supérieur de la magistrature.
  • Marie-Anne Cohendet : professeure de droit public, enseigne le droit constitutionnel et le droit de l'environnement.
  • Anne Levade : professeur de droit public, ancien membre du comité « Balladur », membre du collège de la HATVP.
  • Michèle Alliot-Marie : maître de conférences en droit public, ancienne directrice de l'UFR de science politique, ancienne ministre (Défense, Intérieur, Justice et Affaires étrangères) et ancienne députée UMP à l'Assemblée nationale.
  • Jeannette Bougrab : maître de conférences en droit public, ancienne secrétaire d’État à la Jeunesse.
  • Louis Gautier (haut fonctionnaire) : enseigne la politique de défense de la France en science politique.
  • Gilles Dorronsoro : Professeur en science politique, enseigne la sociologie des guerres civiles.

Enseignants en économie et gestion

Enseignants en sciences humaines et sociales

Docteurs honoris causa

Depuis sa création, l'université Panthéon-Sorbonne décerne le titre de docteur honoris causa à des personnalités en reconnaissance de leur rôle et de leur engagement dans la promotion des valeurs et des principes inscrits dans la Déclaration universelle des droits de l'homme.

Médaille Richelieu

En mémoire du cardinal de Richelieu, qui étudia à la Sorbonne et œuvra de manière remarquable à son développement, l’université Paris-I-Panthéon-Sorbonne a créé la médaille Richelieu, une décoration décernée depuis 2010 à des personnalités « qui par leur position, leurs déclarations ou leurs actes, contribuent activement au respect et à la défense des valeurs de l'université, tout en favorisant la diffusion d'un savoir universitaire d'excellence »[83]

Anciens étudiants

Voir la catégorie : Étudiant de l'université Paris I Panthéon Sorbonne.

Hommes et femmes d'affaires et chefs d'entreprise

Médias

Personnalités politiques françaises

Personnalités politiques étrangères

Artistes, écrivains, autres

Domaine académique et relations internationales

Notes et références

  1. « Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne | Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne », sur www.pantheonsorbonne.fr (consulté le )
  2. L'université en chiffres, Université Paris 1 (lire en ligne [PDF])
  3. « Institut de Droit des Affaires Internationales »
  4. « Collège juridique franco-roumain d’études européennes »
  5. « UNA Europa », sur www.una-europa.eu (consulté le )
  6. « Les programmes de I à VII », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le )
  7. Gérard Conac, « La fondation de l'université Paris-I : François Luchaire, pilote d'une transition institutionnelle » dans Jeannette Bougrab et Didier Maus (dir), François Luchaire, un républicain au service de la République, Publications de la Sorbonne, 2005, p. 178.
  8. a b et c Gérard Conac, « 1968 : la Faculté de droit de Paris dans la tourmente » dans Pascal Gonot, Anne Rousselet-Pimont et Loïc Cadiet (dir.), L’École de droit de la Sorbonne dans la Cité, Paris, IRJS éditions, 2012 (ISBN 978-2-919211-11-1), p. 79-85.
  9. « Présentation du centre St Charles | UFR - Arts », sur arts.pantheonsorbonne.fr (consulté le )
  10. « Maison des Sciences Économiques, Université Paris 1 (Panthéon-Sorbonne) | EDIRC/RePEc », sur edirc.repec.org (consulté le )
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  13. Émilie Naourie, « Le PRES Hésam élargi à douze membres », Le fil de Par1s, juin 2010, p. 8, sur univ-paris1.fr consulté le 10 juillet 2010
  14. Camille Stromboni, « L’université Panthéon-Sorbonne claque la porte de son regroupement », dans Le Monde, le 21 novembre 2016, consulté sur www.lemonde.fr le 21 novembre 2016
  15. Luc Cédelle, « Le plan Campus privilégie dix pôles universitaires », Le Monde,‎ (lire en ligne)
  16. Satuts de l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne.
  17. « Maison des sciences économiques | Patrimoine », sur patrimoine.pantheonsorbonne.fr (consulté le )
  18. a et b Statuts de l'université Panthéon-Sorbonne, art. 7.
  19. Liste des licences proposées par l'université Paris 1 Panthéon Sorbonne
  20. Liste des masters 2 proposés par l'université Paris 1 Panthéon Sorbonne
  21. L'université Paris 1 en chiffres - novembre 2015
  22. Liste des mentions de doctorats proposées par l'université Paris 1 Panthéon Sorbonne
  23. Liste des licences professionnelles proposées par l'université Paris 1 Panthéon Sorbonne
  24. Liste des diplômes d'université proposés par l'université Paris 1 Panthéon Sorbonne
  25. Liste des magistères proposés par l'université Paris 1 Panthéon Sorbonne
  26. Liste des masters 1 proposés par l'université Paris 1 Panthéon Sorbonne
  27. « L’apprentissage à Paris 1 Panthéon-Sorbonne | Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne », sur www.pantheonsorbonne.fr (consulté le )
  28. Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne - Marc-Olivier Lagadic, « EDS: Collège de Droit de la Sorbonne », sur www.univ-paris1.fr (consulté le )
  29. Plaquette de présentation sur le site de l'université, chiffres de 2011.
  30. fiche du diplôme droit français-droit allemand
  31. fiche du diplôme droit français-droit américain
  32. fiche du diplôme droit français-droit anglais
  33. fiche du diplôme droit français-droit espagnol
  34. fiche du diplôme droit français-droit italien
  35. « Stratégie et partenariats internationaux de l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne »
  36. « Rapport annuel international 2020-2021 »
  37. « Insertion professionnelle | Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne », sur www.pantheonsorbonne.fr (consulté le )
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  39. « Collège des écoles doctorales | Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne », sur www.pantheonsorbonne.fr (consulté le )
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  41. « IREDIES | IREDIES », sur iredies.pantheonsorbonne.fr (consulté le )
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  43. « UMR Développement & Sociétés | Labo - UMR 201 », sur umr-devsoc.pantheonsorbonne.fr (consulté le )
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  45. https://www.mondedesgrandesecoles.fr/l%E2%80%99inspection-generale-des-finances-formation-d%E2%80%99excellence-confrontee-a-de-nouveaux-defis/
  46. https://www.capcampus.com/entreprise-etudiante-1294/hub-d-innovation-partage-et-rencontre-entre-junior-entrepreneurs-a23372.htm
  47. https://www.lepetiteconomiste.com/La-Junior-Entreprise-de-l-IAE-de-4071
  48. https://www.slideshare.net/EmilienCunat/press-book-jeic
  49. https://vl-media.fr/legislatives-des-francais-de-letranger-quels-enjeux-pour-la-jeunesse/
  50. https://vl-media.fr/sorbonne-junior-conseil-aux-jo-de-londres/
  51. https://institutdeslibertes.org/wp-content/uploads/2014/02/Du-plan-%c3%a9cole-au-business-plan-La-D%c3%a9fense.pdf
  52. https://etudiant.lefigaro.fr/les-news/actu/detail/article/sur-le-modele-anglais-paris-lance-sa-youth-bank-3396/
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Voir aussi

Bibliographie

  • Comité national d'évaluation, L'Université Panthéon Sorbonne - Paris I, rapport d'évaluation, Paris, , 258 p.
  • Statuts de l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, Paris, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, , 37 p. (lire en ligne) [PDF].
  • Christophe Charle, Philippe Boutry et Marie-Caroline Luce, L'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne. Cinquante ans entre utopie et réalités (1971-2021), éditions de la Sorbonne, Paris, 2021.
  • Éric Pesme, Une vocation universaliste. L’action internationale de l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, éditions de la Sorbonne, 2021.
  • Jean da Silva, Une part de risque. L'École des Arts de la Sorbonne, éditions de la Sorbonne, Paris, 2020.
  • Nicole Maggi-Germain (dir.), À la croisée du monde du travail et de l’université. L'Institut des sciences sociales du travail, éditions de la Sorbonne, Paris, 2021.

Articles connexes

Liens externes

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Départements
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  • École d'économie de la Sorbonne
  • École de management de la Sorbonne (EM Sorbonne)
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Sciences humaines
Sciences juridiques et politiques
Université Panthéon-Assas - Faculté de droit de Paris - Façade Entrée Place du Panthéon.jpg
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  • Centre d'Etudes des Techniques, des Connaissances et des Pratiques
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  • Centre d'étude et de recherche en droit de l'immatériel
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  • Centre d'histoire sociale des mondes contemporains
  • Centre d'histoire du XIXe siècle
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  • Centre de recherche de l'Institut de démographie de Paris
  • Centre de recherches politiques de la Sorbonne
  • Institut d'histoire et de philosophie des sciences et des techniques
  • Institut des sciences juridique et philosophique de la Sorbonne
  • Institut de Recherche sur Byzance, l'Islam et la Méditerranée au Moyen-Âge
  • Institut de recherche en droit international et européen de la Sorbonne
  • Institut de recherche juridique de la Sorbonne
  • Laboratoire de géographie physique
Sorbonne Alliance
v · m
Établissement public à caractère scientifique, culturel et professionnel
Universités
Établissements publics expérimentaux
Instituts et écoles extérieurs aux universités
Écoles normales supérieures
Écoles françaises à l'étranger
Grands établissements
Communautés d’universités et établissements
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Membres Allemagne : Bonn • Espagne : Madrid (Complutense) • Finlande : Helsinki • France : Panthéon-Sorbonne • Italie : Bologne • Pays-Bas : Leyde • Pologne : Cracovie (Jagellonne) • République tchèque : Prague
Royaume-Uni : Oxford
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